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Challenge PES, épisode 3: Le Béarn est-il enfin en Ligue 1 ?

Cet épisode retrace la période de janvier à juin 2021, soit la seconde partie de la saison 2020-2021.

Comment allez-vous ? Cela faisait un bail qu’on ne s’était pas vus. J’ai connu un déménagement à Nîmes entre l’épisode 2, publié il y a un mois, et ces lignes. En tous cas dans cet épiosde 2, le Pau FC était alors en tête de Ligue 2 au moment de fêter la nouvelle année 2021, que l’on espère sans Covid. Qu’est-il advenu des Béarnais dans cette seconde moitié de saison ? La bande à Vincent Marche est-elle tout en haut de la deuxième division française ? Le café en réunion deviendra-t-il officiellement un running gag ? Réponses dans ces lignes…

Le parcours en championnat

Après 16 journées disputées, le Pau FC était alors premier. Le champagne était déjà au frais et le club s’attendait à fêter, plus ou moins dignement, une montrée bien méritée. Sauf que 22 matchs disputés plus tard, le voilà cinquième et donc absolument pas en route pour la Ligue 1. François Bayrou attendra avant de me couronner personnage historique le plus important de la ville.

C’est beaucoup pour une victoire au Havre quand même…

Il y a une explication tout à fait rationnelle au fait que Pau ait échappé à la montée alors qu’elle semblait lui tenir les bras au moment des fêtes : son entraîneur virtuel. Enfin plutôt celui qui tient la manette. Si vous vous souvenez de ce que j’ai dit lors du dernier épisode, ma longue série de victoires était dû à un niveau de difficulté que je maîtrisais plutôt bien. J’ai donc décidé de l’augmenter afin de ne pas assurer facilement la montée et de prendre un peu de plaisir. Je suis donc désormais en difficulté « professionnelle », où la différence de niveau se fait un peu plus ressentir. Par exemple, le Toulouse FC a eu tout à fait le droit de me monter dessus comme il le voulait lors du match retour, alors que j’avais réussi à les tenir en échec à l’aller au Stadium, avec une victoire par quatre buts d’écart (0-4). D’autres équipes battues lors des matchs aller ont également pris leur revanche, comme Guingamp. Néanmoins, j’ai quand même pu signer quelques victoires pendant ces quelques semaines de disette. J’ai d’ailleurs battu Valenciennes, habituellement ma bête noire sur PES. Mais ces victoires n’étaient pas assez nombreuses pour enrayer la spirale négative. Petit à petit, Pau devenait alors un oublié de la course à la montée. Il a fallu attendre la 36e journée et  un match nul et vierge à Troyes pour assurer ce que nous savions déjà depuis un petit moment : le club béarnais ne découvrira pas la Ligue 1 dès la fin de sa première saison en Ligue 2.

Quel est le pire entre le fait de prendre une telle rouste et le fait d’encaisser un triplé de Yaya Sanogo ?
Un peu de baume au coeur avec cette victoire contre Valenciennes.

En fin de compte, le bilan des 22 derniers matchs ressemble quand même à celui d’un relégué en puissance: 7 victoires, 5 nuls et 10 défaites, soit un total famélique de 26 points. On pourra retirer deux défaites de mon bilan personnel puisque j’ai décidé de simuler les deux dernières rencontres contre Chambly et le Paris FC, qui se sont soldées toutes les deux par des défaites, quand j’ai vu que j’allais sans doute terminer à la cinquième place.

Comment ça, il n’y a pas de playoffs ?

Au final, le club béarnais termine à la cinquième place du classement, ce qui était quand même clairement dans les objectifs avec le board en tout début de saison. Néanmoins, pour une raison que j’ignore, les barrages n’existent pas dans PES. C’était déjà le cas dans le 2020. Seuls les deux premiers montent tandis que les troisièmes, quatrièmes et cinquièmes se font tranquillement raccompagner à la sortie de la boîte. Ici, les choses sont assez logiques, avec les montées d’Amiens et Toulouse, soit les deux meilleures équipes de la division, surtout en gardant les joueurs de la saison dernière. Ces deux équipes seront remplacées par Nîmes et Lens, qui descendent de Ligue 1.

Nîmes relégué quand j’y arrive… Coincidence ?

En tout cas, malgré ma cinquième place, le président du club est content de la prestation malgré le peu de points pris en seconde moitié de saison.

Vous avez désormais la réponse pour le café.

Dans la vraie vie, je pensais que j’aurais plus galéré en début de saison donc je suis aussi satisfait de cela. Je commence de plus en plus à prendre mes marques sur ce niveau de jeu donc on verra bien ce que cela donnera avec de nouveaux joueurs et une saison supplémentaire. Enfin, Moulaye Ba est quand même resté en tête du classement des buteurs, avec 25 réalisations au cours de la saison. Il sera d’ailleurs le seul joueur de mon effectif à être retenu dans l’équipe type de la saison, archidominée par les joueurs d’Amiens. Je suis quand même plutôt déçu parce que je ne vois aucun autre joueur à 5 buts marqués ou plus.

Rappelons quand même que Guirassy joue à Rennes maintenant…

Néanmoins, je joue la carte de la fidélité. Malgré quelques sollicitations, dont celle du Rayo Vallecano (enfin de Vallecas R), je décide de rester à Pau pour conduire le club à l’échelon supérieur.

Le point sur les autres compétitions

Fin de saison oblige, on va parler des autres vainqueurs de compétition. En France, ce n’est pas une surprise, le PSG a raflé les deux autres compétitions domestiques, à savoir le championnat (où Montpellier a réalisé le bel exploit de terminer deuxième) et la coupe de France, grâce à une large victoire sur Lille.

On notera que Bordeaux est vraiment devenu un club moyen.
Petit souvenir de la défaite contre Montpellier sur l’image.

Par contre, toujours pas de Paris champion d’Europe. Tottenham réalise l’exploit de remporter ce qui ressemble à la Ligue des Champions. Enfin, la version PES du Séville FC gagne évidemment la version PES de la Ligue Europa. Même virtuellement, on ne change pas les bonnes habitudes.

Toujours pas de LDC pour le City de Guardiola.
Sacrés Sévillans…

Point sur l’effectif

J’avais évoqué l’idée d’un point sur l’effectif plus important dans cet épisode, juste avant la deuxième saison. En six mois, j’ai pu aire quelques modifications dans l’effectif. Ainsi, je me suis fait prêter un latéral gauche iranien lors du mercato d’hiver, un certain Milan Zakipour, qui vient d’Esteghlal, le club de l’Eternel Cheick Diabaté. Il a une meilleure note que mon latéral gauche titulaire, Scotty Sadzoute, mais je décide d’en faire un remplaçant pour l’instant, toujours dans l’espoir d’entretenir la dynamique du club. Entre-temps, je décide de vendre Lilian Laplace-Palette et Soumano à d’autres clubs, mais ils restent jusqu’à la fin de la saison. PES est quand même parfait quand il s’agit d’anticiper les différents marchés des transferts.

Le 1er Juillet, deux nouvelles têtes arrivent. L’ancien joueur d’Ajaccio Thibault Vialla arrive de Dunkerque pour devenir mon milieu offensif remplaçant. Je décide d’étoffer mon banc également mon banc avec le milieu droit Moreno Rutten, acheté à Crotone (et jouant aujourd’hui dans la vraie vie au NAC Breda) et destiné à remplacer Nguerd, parti à la retraite, dans la rotation. Je décide aussi, avant cette saison, de réorganiser mon XI de départ. Zakipour, Paiva et Gabriel Calabres, arrivés lors de la seconde partie de saison deviennent titulaires parce qu’ils ont une meilleure note que leurs concurrents du même poste. Pas de pitié pour Moulaye Ba, surnommé le « Roi des Buts », mais la réussite du Challenge PES est à ce prix.

Le point sur le XI de départ.

Chaque poste est doublé avec deux spécialistes du poste en question. Les postes d’ailiers ont notamment à chaque fois un ailier et un milieu latéral. Désormais, mon objectif est clair avec ce mercato : je cherche un gardien, titulaire ou remplaçant. Je mets deux joueurs sur le marché et je reste attentif aux propositions et aux joueurs libres. Je vais essayer d’avoir une base de 25 joueurs pour la suite de la saison, je chercherai donc un peu plus tard dans le mercato des joueurs d’appoint susceptibles de rejoindre le Pau FC.

Mon président me donne d’ailleurs huit millions d’euros supplémentaires pour mon mercato. Néanmoins, pas de chance, ces millions sont sur…le budget salaires (d’où mon intérêt pour les joueurs libres lors de ce mercato). Je me suis trompé dans les options, donc mon budget transferts est toujours aussi limité.

Oui mais Vincent, ton objectif dans tout ça ?

Place au classement des clubs ! On avait quitté le Pau FC à la 538e place du classement mondial des clubs, soit quand même très proche des losers. Et bien, sachez que le club du Béarn a fait un gigantesque bond lors de cette seconde moitié de saison. Grâce aux transferts réalisés, et peut-être à son classement en Ligue 2, Pau est désormais au 360e rang de ce même classement, soit dans la même catégorie que des clubs comme Caen en Ligue 2. Je ne serais pas surpris que, désormais, mon équipe ait deux étoiles sur cinq.

Pas très loin de Wuhan, vous savez, le lieu d’origine du grand ennemi actuel.

Allez, on se retrouve dans quelques temps pour un quatrième épisode, et une nouvelle étape dans la course à la première place ! Hakuna Matata !

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