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Challenge PES, épisode 4 : Stars de Béarn

Cet épisode retrace la première partie de la saison 2021-2022, soit de juillet à décembre 2021.

Nous voilà enfin lancés dans la deuxième saison du challenge ! Après une cinquième place obtenue contre toute attente pour sa première saison, le Pau FC et son entraîneur incroyable vont chercher à trouver la bonne carburation pour confirmer ce premier bon classement. C’est parti pour une deuxième saison !

Les Palois prêts pour une deuxième saison.

Le mercato estival

Qui dit nouvelle saison, dit mercato estival. Pour cette nouvelle saison en Ligue 2, j’avais déjà prévu anticipé le recrutement avec les arrivées de Vialla et Rutten. Et pourtant… J’ai connu une véritable fièvre acheteuse pendant ces deux mois de mercato.Si vous avez lu le dernier épisode, vous auriez vu que mon budget salaires a énormément augmenté grâce à une belle rentrée d’argent (et aussi la connerie de mes paramètres) mais pas mon budget achats… J’ai donc essayé de recruter des joueurs libres ou avec peu d’indemnités de transferts.

Ca commence avec le regen de Daniel Congré, plus fort (avec une note de 72) que mes défenseurs centraux déjà dans l’effectif. A 16 ans, il se trouvait dans la promotion de jeunes du centre de formation. On notera que le jeu est un peu débile puisqu’il propose une cinématique où l’un de mes jeunes du centre de formation…visite mes installations. OH, IL EST DEJA CENSE LES CONNAITRE. Ou alors, c’est le jeune joueur le moins investi de l’histoire des jeunes joueurs.

« Les yeux dans les yeux, Daniel Congré…avez-vous vraiment 16 ans ? »

Vu que je cherchais un gardien, je profite pour tenter un gros coup. Adrian, le gardien de Liverpool est libre. Noté à 77, c’est un upgrade par rapport à Guendouz (69). L’Espagnol accepte et signe un contrat de deux ans. Première star à Pau, en tous cas à son échelle. En plus, le fan de soccer US que je suis tente aussi le coup Kenny Saief (72, MG), qui accepte également de venir. Dans la même salve, je décide aussi d’acheter un jeu milieu de terrain défensif prometteur, le chilien Esteban Valencia, qui arrive de l’Union La Calera. Il est noté à 66 et devrait prendre la place de Pedro Azevedo dans le XI de départ.

Tout est beau dans PES, jusqu’à ce que les personnages décident de sortir les dents.
Kenny Saief, tout sourire avant de savoir qu’il ne jouerait pas beaucoup.

Il y aura également deux autres gros coups dans ce mercato. Grâce à mon option « renforcer les faiblesses », je repère l’ailier gauche Fabrice Olinga, considéré comme un spécialiste des centres et meilleur que Steeve Beusnard au même poste (70 contre 67 de niveau général). Et surtout, un coup tenté totalement par hasard. Mais je suis heureux de vous dire que la nouvelle star de Pau n’est autre que MONSIEUR ARJEN ROBBEN. Ailier droit noté à 80, j’ai essayé et il a accepté sans souci. Même à 94 ans, il devrait être utile en Ligue 2.

Six arrivées, il y aura donc six départs pour compenser : le milieu gauche Romain Bayard, grand artisan de la belle saison passée au poste de milieu offensif, fait les frais des arrivées de Saief et d’Olinga. Direction Valenciennes. Quatre autres joueurs s’en vont dans d’autres clubs de Ligue 2 : Alassane Méba-Diaby (DC) part au Paris FC, le gardien Mathieu Iribarnegaray va à Clermont, le défenseur droit Alpha Sylla prend la direction d’Ajaccio tandis que Yankuba Jarju est attendu au Havre. Seul adepte du changement d’air, Abdourahmane N’Diaye est vendu à Waasland-Beveren, en Belgique.

De bien belles sélections mais on va attendre un peu.

Avant le début de la saison, plusieurs sélections me proposent le poste de sélectionneur, parmi lesquelles l’Ouzbékistan et la Grèce. Même si j’ai faillu succomber à l’appel de cette dernière, j’ai décidé de ne pas prendre de sélection en main pour l’instant. Seules deux m’intéressent : les USA et la France.

Le parcours en championnat

Au début de la saison, j’ai donc décidé de changer une partie de l’équipe titulaire. Parmi les recrues de l’été, Adrian, Esteban Valencia et Daniel Congré 2 rentrent dans le onze titulaire. Je ne voulais pas trop modifier le score d’équipe. Or, celui-là est passé de 84 à 76 rien qu’avec ces changements. L’entente va en prendre un coup. Avec mon équipe, le président me lance un défi : terminer dans les cinq premiers, ce que j’accepte évidemment. Une deuxième saison avec la même équipe, et un niveau de difficulté que je commence à maîtriser. On va essayer de relever ce défi.

Pau dans les six premiers ? Vous le saurez bientôt.
Le nouveau onze de départ, avant les arrivées de Robben et d’Olinga.

Néanmoins, le début de saison ne se passe pas comme prévu. J’éprouve beaucoup de problèmes et j’ai beaucoup de mal à mettre en place mon jeu dans cette nouvelle année. Je ne sais pas pourquoi. Peut-être que je suis nul. Peut-être que le niveau de jeu est trop élevé pour moi. Peut-être que mes nombreux changements dans l’effectif ont une incidence sur le style de jeu. Surtout, je m’aperçois que le jeu ne veut pas de moi. Les défenseurs sont toujours là quand il le faut, certaines fautes ne sont pas sifflées… Le jeu ne veut pas de Pau en Ligue 1.

Le jeu est tellement aux fraises. Il m’a dit ça avant la première victoire.

Ainsi, je commence la saison par trois matchs nuls consécutifs, ponctués par une défaite à Guingamp. Il faut attendre la 5e journée pour voir une victoire, par un seul but d’écart, contre Le Havre. Après les dix premières journées, et un nouveau match nul concédé à Troyes (1-1), le bilan n’est pas glorieux pour un prétendant au haut du tableau : deux victoires (contre Le Havre et Chambly), cinq nuls et trois défaites. En effet, outre Guingamp, Grenoble et Clermont m’ont infligé des défaites. Les Clermontois sont d’ailleurs la seule formation à avoir gagné à Pau.

A l’époque où Pau était mal classé.

Mais, ce que vous ne savez pas, c’est que cette défaite contre les Auvergnats à la neuvième journée est la dernière que nous concèderons sur le laps de temps relaté par cet article. Le changement se fait contre Nîmes, pourtant le favori de ce championnat. Je décide alors de changer mon XI pour qu’il ressemble à celui de l’an dernier. Bien m’en a pris, puisque je m’offre une large victoire contre les Crocos. Moins fort mais avec plus de cohésion d’équipe, ce onze titulaire va désormais rester. Après la victoire contre Nîmes, je vais enchaîner. Je reste d’ailleurs sur sept matchs consécutifs sans défaite, dont un match nul et vierge contre l’autre équipe reléguée, le RC Lens.

Kamissoko et Paiva se congratulent après cette belle victoire.
Le premier but palois pour Olinga.
Pour connaître la signification de ce but de Moulaye Ba, rendez-vous plus loin dans l’article.

Au rayon des bonnes nouvelles, mon Paraguayen Guillermo Paiva commence à prendre ses marques en tant qu’avant-centre titulaire. Il connaîtra d’ailleurs la joie d’un triplé contre Niort. Il sera aussi surnommé le Matador par mes supporters. Etrangement, cela me rappelle quelqu’un. Par contre, je ne suis pas trop satisfait de mes recrues, en dehors d’Adrian, qui réalise un bon taff dans les cages. Robben n’a pas encore été décisif, Valencia, Congré et Olinga n’ont pas réussi à confirmer les chances proposées.

Nolan Roux a inscrit quatre buts.

Après cette première moitié de saison, quatre clubs me proposent de les entraîner : Troyes, Le Havre, Pordenone (Italie) et CSA (Brésil). Je refuse et continue d’entraîner Pau. On va réussir à faire quelque chose de cette saison, malgré tout.

Les deux ont un café, vous remarquerez.

Le parcours en Coupe de France

Cela va être très court. Après une première sortie en championnat soldée par un match nul à Auxerre, le Pau FC a connu une sortie de route en Coupe dès son entrée en lice. Un déplacement en Corse, à Ajaccio, et une déculotté par trois buts d’écart (3-0). Pas de suspense. Pau ne se qualifiera pour l’Europa League à l’issue de cette saison.

Oh la belle raclée.

Le point sur l’effectif (de nouveau)

Alors, oui, je sais bien, il y avait déjà un premier point sur l’effectif avec le mercato mais c’est différent. Là, il s’agit des changements dans l’effectif opérés pendant les quatre premiers mois de compétition, entre la fin du mercato d’hiver et le début du mercato d’hiver. Relégué au rang de quatrième défenseur, Louis Bury décide de ne pas renouveler son contrat. Ainsi, je décide de le vendre…au Chili, dans le club du Deportivo Antofagasta quand ils me font une offre. Pour le remplacer, je recrute un défenseur chinois présent dans mes propositions d’amélioration de l’équipe, Yang Fan. Il me vient du championnat local. Néanmoins, impossible de me souvenir et je ne l’ai même pas noté. C’est un upgrade au niveau du score global (69 pour Yang Fan, 65 pour Bury).

Beaucoup trop de logos de Pau.

C’est l’inverse qui a fait que je changerai aussi d’attaquant central numéro 2. Le screen de Moulaye Ba n’a pas été inséré au hasard. Il s’agissait en effet du dernier but marqué par le « Roi des Buts ». Quelques semaines avant ce match, j’avais conclu l’arrivée de l’attaquant espagnol Asier Benito, venu tout droit d’Eibar et repéré grâce à la fonction d’amélioration de l’effectif. Le hasard a fait que Châteauroux m’a transmis une offre pour Ba, que j’ai accepté. Bon vent, l’artiste.

Enfin, tout ça, c’est bien mignon, mais tu en es où dans ton objectif ?

Statu quo total. Je vous avais quitté sur une 360e place du classement des clubs. Après ces quatre premiers mois de compétition, me voilà à la même place. Il n’y aura donc pas de progression dans cet épisode, pour la première fois depuis le début.

Je suis fan de certains noms de faux clubs, comme Fovragizum. Comme si le chat avait pris le contrôle du clavier.

Allez, on se retrouve dans deux semaines pour la fin de cette saison trépidante et la suite de la montée en puissance du Pau FC. Hakuna Matata !

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