Challenge PES, épisode 5: En route vers la Ligue 1 ?

Cet article concerne la seconde moitié de la saison 2021-2022, soit entre janvier et juin 2022.

Les choses sérieuses commencent pour le Pau FC ! A la septième place lors de la trêve hivernale, les Béarnais sont désormais dans les starting-blocks pour continuer sur cette lancée. Alors, pari réussi ou non ?

Si vous voulez comprendre la signification de cette image, rendez-vous un peu plus loin.

Le parcours en championnat

Savez-vous compter jusqu’à 13 ? Parce que c’est exactement la série de victoires consécutives que j’ai réussi à faire pendant cette deuxième partie de saison.  Vous avez pu lire la première dans l’épisode précédent, puisqu’il s’agit de la victoire contre Valenciennes lors de la seizième journée. Lors d’une victoire contre Clermont, j’ai atteint ce chiffre de 13, tout en faisant le tour du calendrier, avec 19 matchs consécutifs sans défaite et six matchs sans prendre le moindre but. Du coup, il me semble difficile de revenir sur toutes ces victoires, mais sachez que cela met sur de bons rails vers la Ligue 1.

J’ai connu quelques difficultés par la suite. Un nul à Troyes, une victoire poussive contre Nîmes… L’invincibilité se termine lors de la 32e journée, lors d’un déplacement à Niort, où je me prends une défaite cuisante (3-0). Je n’ai rien pu faire, je ne l’ai pas vu venir. La série s’arrête à 22. Mais cela ne remet pas en cause la volonté de monter en Ligue 1 à l’issue de la saison, si possible.

Le premier but d’Arjen avec Pau.

Je peux vous dire que j’ai eu plusieurs chances d’assurer ma montée lors des dernières journées, parfois très tôt. Lors de la 34e journée, et lors d’un déplacement à Lens, je peux l’assurer, sauf que je perds d’un seul but. Lens était troisième à dix points à ce moment-là mais les Sang et Or ont remporté ce match à six points.

Ouch.
C’est quand même drôle d’imaginer que je suis de l’autre côté dans la vraie vie.

Il faut attendre deux journées supplémentaires, après une victoire étriquée contre Valenciennes et un match nul et vierge à Caen pour assurer ce que je voulais. A deux journées de la fin du championnat, les Béarnais assurent une première participation au championnat de France de Ligue 1. Surtout, Pau décroche…LE TITRE DE CHAMPION DE LIGUE 2. C’était inconcevable en début de saison, après les quelques matchs où j’ai eu du mal à me mettre en chauffe. Finalement, me voilà au rendez-vous et même mieux. Les Béarnais seront en Ligue 1. On monte en compagnie de Lens, qui retourne en Ligue 1, un après l’avoir quittée. Pau et Lens remplacent Lorient et Dijon, qui sont relégués.

Timing imparfait pour le screen.
Aucune légende à cette image.

Malgré quelques périodes difficiles au cours de la saison, Pau a néanmoins dominé de la tête et des épaules. Il suffit de regarder les tableaux des meilleurs classements et des statistiques. Guillermo Paiva remporte la palme de meilleur buteur, avec 22 buts marqués sur toute la saison. Le titre de meilleur passeur revient aussi à un Palois, en la personne de Gabriel Calabres, avec dix passes décisives.

Notez bien le nom du deuxième, c’est important.
Quatre Palois, dont un latéral et mes deux ailiers. Vous savez donc comment je joue (et que je privilégie la gauche).
PAIVAAAAAAAAA.

Après cette montée, le club me propose évidemment de prolonger l’aventure. Je reçois plusieurs offres, comme d’habitude. Nîmes et Guingamp en France, Brescia promu en Serie A et Sport Recife au Brésil. Je pense que j’aurai le droit à une offre d’Amérique du Sud à chaque mercato, ce qui sera utile si je me fais limoger de Pau. Pour l’instant, on reste fidèle au challenge.

Le point sur les autres compétitions

Qui dit fin de saison dit l’heure du bilan. Pau a donc remporté brillamment le championnat de Ligue 2 dès sa deuxième saison dans l’antichambre. Une belle surprise, ce qui ne sera pas le cas dans les autres compétitions françaises. Le PSG remporte une nouvelle fois la Ligue 1, cette fois-ci avec 33 points d’avance sur Nice, et la coupe de France, grâce à une victoire en finale contre l’Olympique de Marseille. Le Classique dans toute sa splendeur.

31 points d’avance pour Paris…
Pau n’apparaît même pas ici…

Néanmoins, les Parisiens ne connaîtront pas la même chose dans la version PES de la Ligue des Champions. En effet, ils se font battre en finale par ce qui me semble être le Real Madrid. Enfin, ils se font battre sèchement par Madrid Chamartin (0-3). Il y avait d’ailleurs deux représentants du football français en quarts de finale, puisque Paris et Lyon étaient là. Mais le club cher à Jean-Michel Aulas a été éliminé par la Juventus.

CHAMARTIIIIN (Je n’ai plus d’idée pour les légendes drôles).

 La finale de l’Europa League est quand à elle a été disputée entre deux clubs avec des faux noms, Vasco Gipuzkoa et Lombardia NA. On devine très bien que c’est la Real Sociedad qui a été battue par l’Inter Milan.

C’est quand même parfait pour l’imersion ces noms.

Le point sur l’effectif

Je n’en ai pas parlé dans le parcours en championnat, leur impact ayant été limité, mais deux joueurs m’ont rejoint pendant le mercato de janvier, en plus de ceux déjà évoqués dans le dernier épisode. On commence avec un joueur du centre de formation, le regen de Dimitri Payet. Je récupère aussi le défenseur central Wout Faes. Les deux joueurs vont connaître le même destin : rentrer en cours de matchs et connaître quelques titularisations épisodiques pour mieux rentrer dans le moule de l’équipe.

Il y a un vrai problème avec les dents sur PES.

L’arrivée du Belge de Reims s’est faite lors du dernier jour du mercato alors que j’avais cédé aux sirènes de l’argent, quand l’équipe fictive du WE United me propose 14 millions pour le regen de Daniel Congré.

Premier départ acté en janvier avec Rutten qui annonce prendre sa retraite à l’issue de la saison. Je nel’ai jamais fait jouer. J’ai pris beaucoup d’avance concernant mon mercato aussi. Ainsi, Kenny Saief a été prêté un an à Courtrai. Fabrice Olinga rejoint la liste de mes joueurs prêtés à la suite d’une offre de Niort.

Je conclus d’autres ventes avant la date fatidique du 1er Juillet. Je n’hésite pas à vendre Mamadou Kamissoko à Rodez dès que j’en ai l’occasion. Il était encore titulaire mais c’était quand même limite au moment d’entamer une saison de Ligue 1. Je décide alors de le remplacer par un défenseur central proposé par mes recruteurs, grâce à mon option « renforcer faiblessses », à savoir le Polonais de l’Hellas Vérone, Pawel Dawidowicz. Noté à 72, cette nouvelle recrue deviendra numéro 3 derrière Batisse et Faes.

Ne faites pas attention, voici juste un café.

Mes deux latéraux remplaçants, Scotty Sadzoute et Cristian Ventola sont respectivement transférés au Havre et à Dunkerque. Je décide de remplacer Ventola par Ronaël Pierre-Gabriel (75), qui sera destiné à prendre le poste de titulaire. Encore une fois, le jeu est aux fraises puisqu’il me fait payer une indemnité de transfert alors que le bougre est visiblement libre.

Mes recruteurs me proposent aussi Franck Kanouté, milieur de relayeur sénégalais de Pescara (et aujourd’hui au Cercle Bruges). Je recrute, ce qui m’impliquera de vendre Quentin Daubin lors du mercato d’été. Surtout, je décide de mettre le paquet pour recruter le deuxième meilleur buteur de Ligue 2, Adrian Grbic ! Aujourd’hui à Lorient, l’attaquant était toujours à Clermont dans le jeu. L’Autrichien a une note de 76, soit dix de plus que Paiva (66) et neuf qu’Asier Benito (67). Ce dernier sera prié de plier bagage, six mois et un petit but après son arrivée.

Robben et Payet titulaires, parfait pour entamer la saison 2014.

Désormais, vous pouvez voir ce qui sera le onze titulaire lors de notre première saison en Ligue 1. Après la baisse du score d’équipe en début de saison et le mal à rentrer dans le championnat, j’ai décidé que je ne baisserai pas le score en dessous de 90. Je pars de 95. Ainsi, je remplace Kamissoko (66) par Wout Faes (77) en défense centrale. Sur les ailes, Steeve Beusnard (66) et Gueye (71) laissent leur place à Dimitri Payet 2 (74) et Arjen Robben (79). On verra quelles recrues pourront arriver dans le onze de départ mais on risque de commencer la saison de cette manière.

Arrête de tourner autour du pot et parle-nous de ton objectif

A votre avis, c’est où Nelapoltsk ?

Je n’aime pas le ton que tu essayes d’employer avec moi, Vincent qui écrit les intertitres liés aux différentes rubriques de cet article. Mais sache que le club du Béarn et son entraîneur prodigieux ont connu un bond vertigineux, avec 99 places gagnées. Nous étions 360e l’hiver dernier, nous voilà à 261e place. Au même acabit que Frosinone, Santa Clara ou le FC Zürich. Néanmoins, je sais très bien que je serai le moins bon club de ce classement parmi les vingt équipes de Ligue 1.

Sur ce , on se retrouve bientôt. A plus !