Challenge PES, épisode 6: Bienvenue en Ligue 1

Cette saison retrace les événenements de la première partie de la troisième saison, entre juillet et décembre 2022.

Désormais, le club du Béarn est dans le grand bain du football français après avoir gagné sa promotion lors de la saison précédente. Alors, comment se passe l’aventure L1 pour nos Palois ?

Le point sur l’effectif

Nouvelle saison, point sur le mercato d’été. C’est la règle et personne n’y échappe. J’ai fait pas mal de changement dans l’épisode 5 sur la fin de la saison de Ligue 2. Je décide pourtant d’ajouter quelques retouches à cet effectif.

A gauche, le président est en train de penser à totalement autre chose que la conférence de presse.

Dans la case des arrivées, je décide de signer le regen de Steven N’Zonzi, au poste de milieu défensif. Il était dans mes jeunes du centre de formation. Vu que j’ai besoin d’un joueur supplémentaire au poste de défenseur gauche, je décide de jeter mon dévolu sur Lumor Agbeneyu, un Nigérian qui évolue au Sporting Portugal. Je souhaite aussi acheter un joueur, plutôt un milieu relayeur, pour impressionner les gens et marquer le coup. Et vu qu’il faut tenter des trucs, je tente ma chance avec Riqui Puig et Maxence Caqueret. Pas de chance, aucun des deux ne veut quitter son club actuel. Ce sera finalement Antonin Bobichon qui signera en Béarn. Ce n’est pas aussi clinquant mais c’est très bien pour mon club. Et vu que j’ai oublié que Franck Kanouté avait signé, ça fait un joueur de trop à ce poste.

Les yeux dans les yeux, Adrian Grbic…. Comment se prononce votre nom de famille ?

Ces nouvelles arrivées impliquent quelques départs : Après une seule saison au club, Esteban Valencia part découvrir l’Auvergne et Clermont-Ferrand. Il ne s’est pas imposé au détriment de Pedro Azevedo. Le milieur relayeur Quentin Daubin part au Portugal, direction Belenenses.

Le parcours en championnat

Petit coup de gueule pour commencer, notamment auprès des développeurs. Désormais, Pau est en Ligue 1 mais le patch sur les manches du maillot est toujours celui de la Ligue 2 BKT. Dans un jeu où on peut changer les têtes en fonction des transferts ou encore numéros et noms des joueurs, je trouve ça moyen.

Guillermo Paiva, actuellement dans un état second.

Alors, attention. Mon président fait preuve de prudence et me demande de jouer ouvertement le maintien. L’objectif sera la 18e place. Pas plus, pas moins. Cela va être dur de voir ce que ça va donner avec le niveau de jeu professionnel et la montée en puissance des autres équipes. Ce ne seront plus des équipes de Ligue 2 que j’affronterai.

Plus de cafés présents sur cette table dans l’épisode d’aujourd’hui. Pas un, mais TROIS.

Et bien, sachez qu’à la mi-saison, Pau est une équipe de moitié de classement. Je pense qu’on ne peut d’ailleurs pas faire plus moitié de classement puisque je termine ces quatre premiers mois de compétition à la dixième place.

Pau-Bordeaux, le derby de l’Atlantique ?

La saison a commencé par un match nul à la maison contre Bordeaux, avec notamment le premier but de Guillermo Paiva. S’il faut attendre la quatrième journée pour voir la première victoire de Vincent Marche et ses boys, contre Toulouse, je me défends plutôt lors de la troisième contre Lyon, que j’arrive à tenir en échec. Ce match nul fait partie des quelques résultats de prestige obtenus lors de cette première moitié de championnat. On pourra aussi citer des victoires contre Rennes et Saint-Etienne.

Sur cette photo, le meilleur joueur de Pau. A ses cotés, Arjen Robben.

Le bon classement du promu palois s’explique aussi par un nombre relativement bas de défaites : cinq en dix-neuf rencontres. Et si on regarde de plus près les équipes en question, c’est tout à fait normal : Paris, Marseille, Monaco, Nice et Lille. Soit des équipes de haut de tableau, bien plus fortes que moi. Il n’y a d’ailleurs que contre le LOSC que je n’étais pas dans la course, puisque je me suis fait battre très sèchement, à domicile (0-5). Marseille et Nice ont été difficiles aussi mais sans pour autant être aux fraises. Je finis aussi cette demi-saison sur cinq rencontres consécutives sans marquer le moindre but.

Un joueur actuel du Napoli m’a fait la misère. Je demande réparation.

A mi-chemin, je suis plutôt tranquille avec l’opération maintien. L’autre promu, Lens, ferme la marche du classement.

Onze points entre le deuxième et le quinzième. Ma Ligue 1 vraie.

En termes de performances individuelles, c’est un trio sud-américain qui obtient les meilleures notes et statistiques : Guillermo Paia, Pedro Azevedo et Gabriel Calabres. L’attaquant est Je suis plutôt satisfait de ce que j’arrive à faire avec mes recrues, notamment Antonin Bobichon, qui a été la grande idée de cette intersaison, et Adrian Grbic.

« Alors, on prendre une pincée de sel et on la met dans l’eau avant les pâtes »

Cela n’empêche pas les traditionnelles offres de mi-saison. Bordeaux, Marseiile, Sao Paulo et Bilbao. Vous connaissez ma réponse. Pau sinon rien.

Ce n’est pas du tout trop demander, Monsieur le Président.

Le parcours en Coupe

Un tour et s’en va. Encore une fois. La saison dernière, j’avais été bouté de la compétition par Ajaccio. Une déconvenue totale. Cette fois-ci, je commence au deuxième tour, contre Montpellier, une équipe qui m’avait battu à ce même stade de la compétition lors de ma première saison. Et là, j’ai beau ouvrir le score, les Héraultais renversent le score avec deux buts marqués par Andy Delort en l’espace de cinq minutes. Malgré une tentative de retour, grâce à Payet 2, Delort me crucifie dans les dernières secondes. C’est terminé pour Pau en Coupe de France (3-2).

Deux fois en trois saisons que Delort me fait la misère en Coupe.

La séleciton nationale

Elle est là, la principale nouveauté de cette troisième saison de jeu. Pour cette nouvelle année, je décide de prendre en main une sélection nationale. Si vous me suivez, vous savez qu’il n’y a que deux sélections qui auraient pu me tenter dans le jeu : les Etats-Unis et la France. Et bien, figurez-vous que la France m’a fait une offre. C’est ubuesque de voir une proposition de la France au milieu de la Lituanie, du Sénégal ou de l’Ouzbékistan quand même.

J’ai évidemment hésité à prendre l’Ouzbékistan.

Pas de chance, c’est une saison sans compétition. Ce qui signifie douze matchs amicaux et c’est tout, aucun tournoi international au programme. Donc, je commence par une défaite contre l’Angleterre puis une victoire contre Portugal. Deux victoires, deux nuls et deux défaites. C’est plutôt équilibré.

Nous voilà vengés.

Néanmoins, je pense que j’en terminerai avec la sélection dès la fin de la saison actuelle. Même s’il n’y a que six matchs internationaux (ce qui représente deux sessions de jeu pour moi), je n’ai pas l’impression d’avancer. Et cela ne fait pas partie du challenge que de coacher une sélection nationale.

Attention, uniquement possible dans un jeu vidéo.

Le point sur l’effectif, encore une fois

A l’approche du mois de janvier, Fabrice Olinga et Kenny Saief reviennent de prêt. Néanmoins, ce dernier sera placé sur la liste des transferts. Je compte peut-être intégrer Olinga à la rotation au poste d’ailier gauche, derrière Dimitri Payet 2. Il y aura une compétition entre Steeve Beusnard et lui. Le premier qui reçoit une offre d’un autre club quittera le Pau FC.

Voici une photo de Steeve Beusnard déçu après la défaite conte Paris.

Seule recrue actée pour le mercato d’hiver : Sofiane Diop, aujourd’hui à Monaco dans la vraie vie. Mais il était prêté à Sochaux la saison dernière, donc encore à Sochaux dans le jeu, en Ligue 2. Cela indique aussi un autre départ, celui de Thibaut Vialla, le milieu offensif remplaçant de Gabriel Calabres. Qui est apparu 5 fois sur le terrain depuis son arrivée, lors du début de la deuxième saison.

Et sinon, j’avais un attaquant de pointe en trop, l’Espagnol Asier Benito. Il était très peu décisif en quelques mois de Ligue 2 et je ne l’ai pas utilisé du tout depuis la montée en Ligue 1. Dommage pour lui. Il retourne au pays et prend la direction d’Almeria.

Et l’objectif dans tout ça ?

Et bien, j’ai connu un coup d’arrêt similaire à la saison dernière, à la même époque. Je n’ai pas gagné la moindre place au classement des clubs à l’aube de l’année 2023. 261e place, comme en fin de saison dernière. Le combat continue.

C’est où, Espionorte ?