Le XI de mes rêves, épisode 1 : Lucas

Salut tout le monde, un nouvel article de ma part en « mode subjectif ». Aujourd’hui, je vais vous faire découvrir mon XI de rêve. Sans prise de tête, vous allez pouvoir découvrir qui sont mes onze joueurs favoris de tous les temps. N’y voyez aucun choix logique footballistiquement parlant, tout cet article viendra du cœur uniquement. Et si cette idée devenait une série, avec celui de chaque membre de la rédac ? A suivre !

GB – Edwin Van der Sar

L’amoureux du Danemark, de son équipe nationale (si jamais vous souhaitez un peu de lecture à ce sujet, vous pouvez cliquer ici), et du Manchester United sous Ferguson aurait dû évidemment choisir Peter Schmeichel. C’est un autre grand nom de cette ère que j’ai choisi. Certes, il est arrivé du côté de Man U sur le tard, à 35 ans, mais j’ai tant apprécié son passage là-bas, et l’ère particulière à laquelle il a œuvré entre les poteaux d’Old Trafford, qu’il restera probablement mon gardien favori à jamais.

Défenseur – Domagoj Vida

Contrairement à la plupart des joueurs de cette liste, Domagoj Vida est un joueur que je n’ai découvert que récemment. J’ai bien évidemment été fan de son look avant même de le voir jouer. C’est un elfe, disons-le. Puis une fois qu’on dépasse le simple constat du look, on apprend à connaître le guerrier qui se cache derrière cette apparence atypique. J’ai beaucoup aimé le voir jouer durant la Coupe du Monde 2018, et mon club turc favori étant Besiktas, Vida est devenu un incontournable de mon XI de rêve.

Défenseur – Marco Materazzi

Oh l’odeur de polémique qui mijote, je m’en délecte ! En 2006, je le voyais comme le plus grand salaud de l’histoire de l’humanité, même si j’avais beaucoup de sympathie pour cette équipe d’Italie. Puis avec le recul, j’ai appris à apprécier sa performance tout bonnement légendaire en finale de Coupe du Monde. Le défenseur parfait doit être, pour moi, un assassin, solide et acharné, mais aussi une vraie tête de con, désolé du terme. De plus, je suis relativement triste du manque de reconnaissance pour l’ensemble de sa carrière.

Défenseur – Darijo Srna

Aucune hésitation au poste de latéral droit. C’était Darijo Srna ou rien. Quelle patte droite, quelle carrière fantastique pour le croate aujourd’hui agé de 38 ans, et retraité depuis bientôt deux ans. Je suis tombé amoureux de ses capacités sur le terrain en le voyant évoluer avec son équipe nationale, et lors des matches de Coupe d’Europe à la TV, avec le Shakhtar. Je ne l’ai pas vu jouer aussi souvent que d’autres joueurs, mais à chaque fois, je me suis régalé dès qu’il était là sur son côté.

Défenseur – Chris Tierney

Je crois que ce que j’aime chez un latéral, c’est la papatte, le talent inné chez un joueur capable de balancer des galettes de qualité pour son attaquant au centre de la surface. En tant que fan des Revs, je devais choisir Chris Tierney, qui a tout connu du côté de New England, le seul club de sa carrière. Pas le plus grand défenseur (parfois milieu) de l’histoire évidemment, mais indéniablement mon favori à son poste, à gauche.

Milieu – Luke Vercollone

Pour en savoir davantage à son sujet, j’ai écrit un papier entier lui étant dédié. Je n’ai pas grand chose à dire de plus, si ce n’est que c’est le membre le plus inattendu de cette équipe, et que toute carrière ne nécessite pas d’être flashy pour être respectable. Luke Vercollone est la définition de ce constat.

Milieu – David Beckham

Ma première idole dans le monde du football, tout simplement ! J’avais probablement six ou sept ans lorsque j’ai reçu mon premier maillot de foot, si je me souviens bien (j’hésite avec un merveilleux maillot de l’OM 2002-2003 venant de ma grand-mère. Je n’aimais pas vraiment l’OM, mais venant d’elle, je l’ai chéri ce maillot. Je l’ai même toujours… Enfin bref, je m’égare !). C’était un maillot de Manchester United domicile 2002-2003 que mes parents m’avaient offert, floqué à son nom et numéro 7. Et comme je le disais plus tôt dans cet article, j’aime les artistes qui ont un pinceau à la place du pied. Avec ses coups-francs, tirs de loin, centres, et passes, DB7 était un choix incontournable.

Milieu – Matt Le Tissier

Mais non, David Beckham n’est non seulement pas mon joueur favori de tous les temps, ni même mon numéro 7 préféré. Mon GOAT, comme on dit, est Matt Le Tissier. Je ne sais pas par où commencer pour évoquer mon amour pour ce footballeur exceptionnel, et cet homme que je respecte infiniment. L’idole, « l’obsession » même (selon ses dires) de Xavi. Voilà de qui on est en train de parler. Fidélité exemplaire du côté de Southampton, lenteur et condition physique exécrable, mais aussi et surtout un talent infini à la hauteur de son efficacité dans le jeu et sur penalty (un seul manqué dans sa carrière !). J’ai eu un jour l’occasion de lui demander quel était son but favori, lui qui était une véritable usine à chef d’œuvres. Il m’a répondu, « sans doute celui contre Blackburn, je slalome quelques défenseurs, puis la frappe. » Je lui ai donc répondu « sérieusement ? C’est pas celui contre Newcastle ? » (à voir ici). Il a conclu en répondant « ah non je déteste celui-là j’ai raté mon plat du pied. » Le God, son surnom est mérité.

Milieu – Franck Ribéry

Pendant très longtemps j’ai eu du mal à véritablement apprécier le rôle d’ailier. Puis j’ai découvert Franck Ribéry qui est pour moi le joueur ultime pour ce poste : capable de tout faire, rempli de vista, vif et intelligent balle au pied. Avec Luca Toni, Kaiser Franck a formé mon duo numéro un dans l’ensemble de l’histoire du football. Avec Arjen Robben, il a formé le numéro deux. Chacun de ses gestes sur le terrain traduit son instinct et son amour pour notre sport favori, et quand on est sensible à ce genre de choses, on ne peut qu’adorer cet éternel bavarois d’adoption.

Attaquant – Wayne Rooney

Si vous me demandez de choisir un seul joueur que je souhaite avoir dans mon effectif en tant que coach, je vous répondrai Wayne Rooney systématiquement. Je ne vois pas de joueur offensif qui soit à la fois plus talentueux, polyvalent, intelligent et impliqué sur le terrain. Je pourrais faire les éloges de chaque joueur de cette liste pendant des heures, mais je me retiens de le faire pour que cet article puisse être lisible. Rooney est véritablement le seul pour lequel il est difficile de ne pas s’étendre. Si on met tout sentiment de côté, il est pour moi le numéro un. Et puis, il est aussi à l’origine de la plus grande action de l’histoire (selon moi, là aussi c’est subjectif), celle qui a confirmé le respect infini que j’ai pour lui, à savoir son retour inhumain dans les arrêts de jeu face à Orlando alors que la cage est vide, avant de servir une galette pour Lucho Acosta, for the win.

Attaquant – Pedro Miguel Pauleta

Mon buteur favori de tous les temps est Pedro Miguel Pauleta. L’Aigle des Açores, comme il était surnommé (ça fait toujours bien de le ressortir), m’a sacrément fait rêver quand j’étais petit. J’étais infiniment fan du 22 des Girondins, et du 9 du PSG. Mon amour pour lui a explosé d’ailleurs lorsqu’il a rejoint le club de la capitale, pour lequel j’ai toujours eu beaucoup d’affection lors de son aussi difficile que belle époque avant l’arrivée des investisseurs qataris. Ce que j’aimais le plus chez Pedro, c’était évidemment son aisance à la finition, et j’insiste sur le mot « aisance ». Pour lui, c’était inutile de réfléchir devant une cage, tout se reposait sur son instinct, et celui-ci lui ordonnait toujours le geste juste.

Et voici mon XI ultime. Les choix ont été difficiles, notamment le fait de devoir oublier des joueurs tels que John Terry, Yaya Touré, Daniel Wass, Samuel Eto’o, Riyad Mahrez, Eden Hazard… Pour ne citer qu’eux. Je vous retrouve très bientôt pour un article moins subjectif cette fois, et en attendant, les collègues se chargeront de vous proposer du contenu, tandis que de mon côté, je vous remercie de m’avoir lu !