Challenge PES, épisode 7: Mission maintien réussie ?

Cet épisode retrace les évènements de la seconde moitié de la troisième saison de la carrière, soit de janvier à juin 2023.

Bonjour, les petits bichons ! Vous m’avez manqué. Un mois depuis la dernière fois. J’ai une explication tout à fait rationnelle : j’ai arrêté de jouer à PES pendant quelques semaines, j’avais besoin de faire une pause. Et je me suis dit que j’allais vous fournir cet épisode au moment de la reprise des choses sérieuses.

Lors de l’épisode 6, je vous avais quittés avec une équipe Paloise à la dixième place de son championnat de Ligue 1 à l’issue des matchs aller. Qu’est-il advenu de cette équipe alors ? Quelle place dans la hiérarchie mondiale ?

Le parcours en championnat

Avant de commencer, sachez une chose : je n’ai jamais été menacé de relégation pendant cette saison. A aucun moment, j’ai senti une certaine crise venir. J’avais déjà beaucoup de points d’avance après la phase aller. Néanmoins, il n’y aura pas d’Europe ni d’effusion. J’ai terminé le championnat à une moins bonne place que prévu, moins bonne que lors de la phase aller.

DOUZIEME PLAAAAAAAACE.

5 victoires, 9 matchs nuls, 5 défaites. Tel est le bilan de la phase retour pour les Palois de l’entraîneur virtuel Vincent Marche. On est sur une dynamique similaire que lors de la première partie de la saison MAIS un peu moins bonne. J’ai récolté 24 points, contre 26 à l’aller. Ca fait 50 à la fin du championnat… Et une douzième place à l’arrivée, entre Bordeaux et Nantes. Je termine notamment la saison sur sept rencontres sans le moindre succès. C’est dur, je vous avoue.

Payet a marqué contre son club de coeur. C’est beau.

Au niveau des défaites, trois concernent des équipes bien plus fortes et contre lesquelles j’avais déjà perdu lors de la phase aller : Paris (après un super match), Marseille et Nice (après avoir fait n’importe quoi  une nouvelle fois). Les deux autres ? Rennes… et Brest à domicile, sur un penalty. Le Stade Brestois qui a payé cet affront d’une descente à l’issue de la saison, en compagnie de Lens.

Quelle tristesse.

Je suis néanmoins content de cette moitié de saison. Il y a eu de beaux résultats, dont une victoire à Lyon. L’objectif était le maintien et c’est plutôt réussi. Brest et Lens descendent et sont remplacés par Troyes et Dijon.

Au niveau performances individuelles, Guillermo Paiva termine la saison avec treize buts marqués, et une place dans l’équipe-type de la saison. Gabriel Calabres s’est bien défendu avec sept passes décisives délivrées. Quel joueur.

Marquinhos finalement considéré comme milieu défensif même sur PES.

Le point sur les autres compétitions

Comme d’habitude, Paris fait le doublé en battant Reims en finale de Coupe de France, ce qui est très apprécié. Même sur les jeux vidéo, ils sont injouables. Troyes remporte le championnat de Ligue 2.

L’élimination de Pau a eu lieu dans l’épisode précédent du challenge.
Pas de Ligue 1 pour Nîmes.

En Europe, je ne sais absolument pas qui a remporté la Ligue des Champions version Konami, j’ai oublié de faire un screen. Néanmoins, on peut continuer de faire des vannes sur Séville, victorieux dans la version fictive de l’Europa League.

Encore une victoire pour Séville.

Le point sur la sélection

Comme vous le savez après votre lecture de l’épisode 6, j’ai pris les commandes de l’Equipe de France pour cette saison. Mais cela ne me plaît pas parce que cela ne me donne pas l’impression d’avancer dans mon objectif. Je remporte deux rencontres jouées contre l’Espagne et l’Italie. Néanmoins, je décide de simuler les quatre restantes de la saison. Il y a l’Uruguay, la Colombie, l’Allemagne et la Pologne au programme. Dans la version du jeu, on dira que j’ai assuré la transition dans une période trouble pour l’EDF.

Je sais que ça n’arrive pas souvent de voir un but de N’Golo Kanté mais ça en fait un peu trop là…
Toujours uniquement sur PES.

Le point sur l’effectif

Commençons avec une mauvaise nouvelle : Arjen Robben indique prendre lsa retraite à l’issue de la récente saison. Quel honneur pour moi d’avoir entraîné l’un des meilleurs joueurs néerlandais. Il reviendra sûrement en tant que regen dans le jeu. Mon milieu offensif remplaçant, Thibault Vialla, le suit dans la démarche.

C’est la fin d’un grand joueur chauve.

Au niveau des transferts, j’ai été très calme dans mes transactions lors du mercato hivernal. Sofiane Diop, millieu offensif noté à 75, est venu prendre le rôle de milieu offensif remplaçant. Gabriel Calabres est trop bien pour être remplacé. Ayant trop d’ailiers gauche, Steeve Beusnard est transféré à Troyes et Kenny Saief s’en va aussi, direction Trunecan, l’un des clubs fictifs de la ligue fictive sud-américaine.

Sofiane, j’espère que vous serez aussi bon avec moi que vous l’êtes actuellement dans la vraie vie.

Néanmoins, je sens qu’il faut que j’améliore mon équipe en vue de la prochaine saison de Ligue 1. En vue de remplacer Arjen Robben, je décide de prendre Goduine Koyalipou, ailier droit au Chamois Niortais (73 de niveau global).

Je comprends aussi que je dois me séparer de certains joueurs pas assez bons pour la Ligue 1. L’Iranien Milad Zakipour, recruté lors ma saison en Ligue 2, est envoyé à Guingamp dès que  l’occasion se présente. Idem pour le défenseur central chinois Yang Fan (68), qui va à Lens, après une saison à 2 matchs. Afin de le remplacer poste pour poste, je récupère le Suisse Cédric Zesiger (DC, 72).

Elle commence à avoir de la gueule cette équipe.

Je connais désormais l’équipe qui partira titulaire en début de saison prochaine. Malgré ses 13 buts, je décide de remplacer Guillermo Paiva par Adrian Grbic, qui sera bien meilleur sur la durée. Lumor Agbeneyu et Antonin Bobichon sont confirmés en tant que titulaires de leur poste, tandis que Ronaël Pierre-Gabriel prend le couloir droit à la place de Bansais. Bien sûr, ce XI sera évolutif en fonction de ce qui se passera sur le marché des transferts entre les deux saisons. *clin d’œil très appuyé*

Et l’objectif dans tout ça ?

Une saison en Ligue 1 négociée de fort belle manière se doit d’être récompensée. C’est le cas avec un bond au classement des clubs, de 65 places. Désormais, je rentre dans les 200 meilleurs clubs de la planète PES, à la 196e place. J’ai la même réputation que Troyes, futur promu, ou Heerenveen, en Eredivisie. On espère rentrer dans les 150 premiers à l’issue de la deuxième saison dans l’élite. On est ambitieux sur Café Soccer.

Nous avons enfin dépassé Emmen Abdennour au classement.