Challenge PES, épisode 8: Pau vers une nouvelle ère

C’est parti, les loulous, deuxième saison en Ligue 1 consécutive pour votre club béarnais préféré (et sans doute le seul que vous connaissez si vous ne venez pas du Béarn). Après une douzième place obtenue à la sueur de mon front virtuel, nous voici donc dans la saison la plus compliquée : celle de la confirmation. Quelle place pour Pau à l’issue de cette nouvelle saison ? Vous le découvrirez très bientôt. Dans environ cinq minutes. Oui, je suis sympa, je vous donne le temps de lecture.

Au pied des Pyrénées, on porte des doudounes. C’est la règle.

Point mercato

Mais, avant toute chose, point sur le mercato d’été. Début de saison, tout ça, tout ça… Comme vous le savez, l’ailier droit Goduine Koyalipou est arrivé cet été, après une transaction réalisée la saison dernière. En premier lieu cette saison, je décide de recruter trois joueurs de mon centre de formation. Bienvenue à Romain Thomas 2 (70, DC), Kévin Gameiro 2 (72, ATT) et Fabio Santos 2 (73, ARG). Ce dernier remplace Milad Zakipour, vendu à Guingamp avant la fin de saison dernière.

Il est tellement sur son nuage qu’il dort. Il vit un rêve éveillé.

Je décide un peu plus tard de me séparer de deux joueurs. Moustapha Name, ancien milieu relayeur, part à Caen et surtout… Antoine Batisse, encore titulaire en défense centrale lors de la première saison de Ligue 1. Celui-ci est vendu à Lens, soit le club qui m’a aussi acheté Yang Fan. Espérant pour eux que l’opération remontée se passe bien avec ces deux-là.

Du coup, je décide d’aller regarder au milieu des joueurs libres. Je récupère un arrière droit libre, noté à 75 : le Gallois Reco Williams, ancien joueur de Liverpool (et surtout chez les Reds dans la vraie vie). Et surtout… je réalise un gros coup. Non, un ENORME COUP. Un ailier très jeune du Barça a été libéré par le club. International espagnol, il semble en difficulté dans son club formateur, qui ne l’a pas prolongé. Il est en situation d’échec. Voyant cela, je décide formuler une offre, en lui expliquant ce que j’attends de lui et son futur rôle dans l’équipe. Je n’en reviens pas, il accepte. Oui, messieurs-dames, ANSU FATI est désormais un joueur du Pau FC. Improbable. Si les venues de Robben et d’Adrian pouvaient se comprendre à cause de leur âge avancé, Ansu Fati relève de l’exploit. Noté à 83 et listé comme ailier gauche, il se battra avec Dimitri Payet 2 pour une place dans le onze.

Même le président n’y croit pas. ANSU FATI EST A PAU.

Un dernier mot pour un transfert réalisé dans les derniers instants du mercato. Après deux saisons et demi, et une place dans le meilleur onze de l’année, je décide de me séparer de Guillermo Paiva. L’attaquant paraguayen est vendu au CSA, club de deuxième division brésilienne. Ciao l’artiste.

Le parcours en championnat

Le onze a été un peu chamboulé, du coup. Batisse est remplacé par Zesiger, arrivé lui aussi cet été. Pierre-Gabriel, Grbic et Koyalipou font aussi leur entrée dans un onze de départ avec une note globale d’entente de 83, ce qui est moins que lors de mes précédents débuts de saison. Pedro Azevedo est le dernier joueur titulaire de l’équipe de base. Mamadou Lamine Gueye et Alexis Guendouz sont les derniers rescapés dans les remplaçants.

Ne faites pas attention, c’est un café.

Lors des premiers jours, le président du club me demande de terminer dans le top 6 du championnat. Encore peu à l’aise avec cet effectif (et le niveau du jeu), je lui demande de baisser ses attentes. Ainsi, nous sommes attendus dans la première partie du classement. Le premier match de la saison est un match à la maison contre Angers. J’encaisse rapidement et je suis en train de me dire que ma pause de jeu d’un mois risque de se faire sentir. Sauf qu’un éclair vient dans la grisaille. Ansu Fati rentre en jeu à la place de Payet 2 et inscrit le premier but de la saison paloise.

Regardez comme il est heureux.

En dehors de ce point obtenu dans le traquenard angevin, je peux vous dire que le président avait raison au sujet de l’équipe. Il y a clairement la place pour terminer dans le top 6. Je n’avais que trois attentes pour mon équipe cette saison : un meilleur classement (12e la saison dernière), plus de points au total (50) et moins de défaites (10). Après 19 rencontres, je suis dans les temps. Je n’ai connu que quatre fois la défaite : Toulouse (dans un schéma classique de but marqué tôt par l’adversaire et de tout faire pour marquer sans succès), Lille et Marseille, qui ont été trop forts sur l’espace d’un match. Il y a aussi Nantes, où j’ai été nul à chier. Il n’y a pas d’autres mots, désolé. J’ai failli perdre contre Metz, mais un but à la dernière minute de Kévin Gameiro 2 m’a sauvé la mise.

Kévin Gameiro à Pau, c’est tout aussi improbable.

Cela veut dire que, oui, j’ai pris un point contre le PSG pour la première fois du challenge. Un 0-0 où Adrian a été l’homme du match, ce qui vous donne un indice sur la physionomie du match. Parmi les belles victoires, on peut citer Lyon, Saint-Etienne ou encore Nice.

Meilleure victoire de la saison.

A la fin de la phase aller, je termine avec 33 points en 19 rencontres : 9 victoires, 6 matchs nuls et quatre défaites. On termine à la quatrième place et l’objectif devient clairement la qualification européenne. Nous sommes dans les temps pour réussir les trois objectifs.

On notera un truc fou: Dijon est sixième.

Du côté des statistiques individuelles, Adrian Grbic est deuxième meilleur buteur de Ligue 1 avec 11 réalisations… Soit deux de moins que Guillermo Paiva en l’espace d’une saison ! Après avoir connu quelques difficultés en début de saison, il a mis plusieurs doublés. Pau a peut-être trouvé son grantattakan. Les autres sont un peu plus discrets, y compris chez les passeurs. Il faut dire que les performances sont plutôt équilibrées et qu’aucun ne se détache vraiment même si trois ont porté l’équipe à travers différentes périodes de la saison (Bobichon, Payet 2 et Grbic) et qu’Adrian me sauve toujours de mauvais coups.

Strootman est à 6 buts avec une équipe pour laquelle il ne joue plus.

Encore une fois, je reçois quatre propositions de jobs à l’issue de cette mi-saison. Deux en Ligue 1 : Bordeaux et Amiens. Une en Europe : Milano RN, que j’ai failli accepter. Et une autre sur un continent différent : Moratyadi, une équipe du championnat du PAS, soit la ligue fictive d’Asie. Que j’ai failli accepter aussi, pour le dépaysement. Mais je reste fidèle à Pau.

Et maintenant, deux cafés.

Le parcours en Coupe

En trois saisons, je n’avais jamais réussi à me qualifier pour les huitièmes de finale. La malédiction est passée. Lors de mon entrée en lice, j’affrontais Nîmes, la ville où se joue ce challenge dans la réalité. J’ai eu un peu de mal dans une rencontre entre deux formations considérées très proches l’une de l’autre dans le jeu. Je m’en sors grâce à un but de Dimitri Payet 2 à un quart d’heure de la fin.

Lucas Deaux, de Noël.
Dimitri Payet à Pau, c’est toujours aussi improbable.

L’adversaire des huitièmes de finale est d’ores et déjà connu. Ce sera le PSG. On se prépare à nouveau à invoquer l’esprit d’Adrian.

Le point sur l’effectif

Au cours des six derniers mois, je décide aussi de me séparer de deux joueurs en prévision du mercato hivernal. Damon Bansais est transféré au Havre tandis que Fabrice Olinga prend la direction de Belenenses. J’accepte aussi une offre de Lorient pour Andris Vanins 2, mon troisième gardien estonien (66). Je le remplace numériquement par Tim Krul 2 (71), qui était dans mon centre de formation.

Contrairement à Koyalipou, Nakayama ouvre bien les yeux.

Je décide aussi de me mettre en quête d’un défenseur central pour faire une vraie charnière avec Wout Faes sur le long terme. Je recrute deux joueurs notés à 75, grâce àl’option « renforcer faiblesses » : l’Allemand Lars Lukas Mai, espoirs avec son pays et le Japonais Yuta Nakayama, venu du PEC Zwolle, aux Pays-Bas. Ce dernier remplacera Cédric Zesiger pour deux raisons : un impact moins fort sur l’entente d’équipe et le fait qu’il soit gaucher.

Et l’objectif ?

Alors que la mise à jour du classement hivernale ne m’avait pas permis d’avancer dans cet objectif pendant les deux dernières saisons, me voici capable de vous annoncer que j’ai progressé au classement mondial des clubs ! Bon, d’accord, je n’ai gagné qu’une seule place et je suis aujourd’hui 195e. Mais ça reste une percée.

Objectif: passer devant Aruzutanque au prochain classement.

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