Challenge PES, épisode 10: Pau en route vers la gloire

Cet épisode retrace la première moitié de la saison 2024-2025, d’août à décembre 2024.

Les amis, nous avons enfin atteint le dixième épisode de la série. C’est un cap. Pour l’occasion, je vous prépare une petite surprise dans la suite de l’épisode. Restez sur Café Soccer. En attendant, nous voici au tout début de la cinquième saison, la troisième consécutive en Ligue 1, après une quatrième place brillamment obtenue la saison dernière. Pau doit désormais confirmer en Ligue 1 et être au rendez-vous en Coupe d’Europe.

Pour bien commencer la lecture, voici un screen de Gabriel Calabres.

Le point mercato

Vous commencez à en avoir l’habitude. Le premier épisode d’une saison commence par un point sur le mercato. Enzo Loiodice et Nuno Mendes sont arrivés et je décide donc de ne pas trop recruter lors de cette intersaison. Mais, bon, nous sommes dans PES, un mercato d’été sans la moindre recrue est inutile. Donc, cette mission sera un ECHEC.

Le Président semble un poil déçu de ne pas avoir de micros. Carles Perez l’emporte.

Dans mon centre de formation, je récupère deux regens : Manuel Neuer (gardien, 75) et Pedro Leon (ailier droit, 75). Je vais ensuite regarder dans les joueurs libres : je récupère Carles Perez, ailier droit noté à 78. Mes deux ailes sont donc destinées à être occupées par deux joueurs formés au Barça puisqu’Ansu Fati est devenu titulaire avant cette nouvelle saison. Grâce à mon option de renforcement des faiblesses, je récupère également l’arrière droit au nom rigolo Sherel Floranus (80). Le néerlandais d’Heerenveen sera titulaire à la place de Ronaël Pierre-Gabriel. Grâce à cette option, je récupère un autre milieu relayeur, le brésilien Allan, noté à 80. Attention, ce n’est pas le joueur d’Everton, mais un joueur de l’Atlético Mineiro, qui a joué en Belgique, à Chypre ou en Allemagne, après être passé très jeune à Liverpool. Un troisième a été acheté, un latéral gauche brésilien noté à 78, Luan Candido, venu de Vélez Sarsfield. Enfin, l’ailier Martin Terrier a été acheté le dernier jour des transferts. Le Rennais actuel était sur le banc au Bayern. Ca fait six nouveaux joueurs, c’est pas mal pour un mercato qui devait être calme.

« Mais qui êtes-vous ? Ha oui, l’entraîneur du club. » Même Luan Candido est moins aux fraises que mon président.

Martin Terrier acheté ? C’est tout simplement parce que j’ai fini par vendre Dimitri Payet 2 à Valencia pour 41 millions ! Je souhaitais vendre l’un de mes deux ailiers gauches en cas d’offre intéressante. C’est le cas de Payet 2. Autre titulaire en partance, Ronaël Pierre-Gabriel. Le latéral droit est transféré à Biraquachu, un club de PLA, en Amérique du Sud.

Enfin, deux départs de remplaçants. Le troisième gardien Alexis Guendouz part à Lorient tandis que Lamine Gueye, ailier droit remplaçant, s’en va à Aruzutanque, club fictif de PLA. Une page se tourne dans le challenge puisqu’il s’agissait des deux derniers joueurs de l’effectif qui étaient là au tout début de la Ligue des Masters. Il ne reste plus qu’un joueur qui était présent dès le début de ma première saison en Ligue 2, Pedro Azevedo. Mais ce dernier avait été recruté. Il n’y a donc plus de pionniers palois dans cet effectif.

A noter une chose lors de cette saison: j’inaugure le principe d’équipe B. Tous les postes sont doublés. J’en profite et, ce, pour trois raisons :

– le calendrier sera bien plus chargé avec la Coupe d’Europe et ça permet aux joueurs d’être moins fatigués ;

– tous les joueurs sont contents parce qu’ils sont assurés de jouer quelques matchs dans la saison ;

– les nouveaux joueurs seront mieux intégrés à l’effectif de cette manière puisqu’ils auront du temps de jeu sans affecter l’entente équipe, tel un incubateur des futurs titulaires du Pau FC.

Le parcours en championnat

Quatre personnes, trois cafés… Qui est le traître ?

Après une quatrième place en championnat la saison passée, le président semble en vouloir plus. La saison dernière avait vu un échec dans la course à la Ligue des Champions, à deux points de Lille. Cette année, mon supérieur veut se qualifier pour le Championnat d’Europe des Clubs (le nom de la version Konami). Une mission que j’accepte. On est comme ça dans le Béarn, on est ambitieux, surtout avec un XI de départ qui ne change quasiment pas. Sofiane Diop et Steven Nzonzi 2 deviennent titulaires en lieu et place de Gabriel Calabres et Pedro Azevedo. La saison peut se lancer avec un match contre Metz, remporté avec beaucoup de mal (3-2).

Carles Perez marque le but de la victoire. Ca mérite un bon bain de foule.

Au fil de la saison, je me suis posé la question : au bout de combien de temps Nantes a-t-il perdu lors de sa saison à une défaite ? Pour les plus jeunes d’entre vous, le FC Nantes a remporté la Ligue 1 (oui, ça semble improbable aujourd’hui) en 1995 avec une seule défaite au compteur. Une défaite obtenue à la 33e journée à Strasbourg. Pourquoi cette question ? Parce que ce parcours de première partie de saison ressemble à ce parcours à la nantaise, trente ans plus tard.

Vous noterez que, selon PES, Téléfoot est toujours en vie en 2024.

Après 19 journées, le Pau FC de Vincent Marche le virtuel a récolté… 18 victoires et un seul match nul. Félicitations à Rennes, qui a été la seule équipe à glaner des points contre l’ogre béarnais lors de la deuxième journée. Je vous avoue qu’après les deux premiers matchs de la saison, je ne m’attendais ABSOLUMENT PAS à rester 19 rencontres sans défaite lors de la phase aller de Ligue 1. Même les six matchs de championnat joués avec mon équipe B ont été remportés. Comment romancer cette moitié de saison quasi-parfaite ?

Perdre sur des buts de Koyalipou et Terrier. Paris pas en veine.

En vous parlant de mes grands résultats, pardi ! Ces 18 victoires ne sont pas toutes identiques. Certains ont été galères à obtenir, d’autres ont été de véritables masterclasses du XI béarnais. Je vais vous en faire un top 3 :

– Marseille-Pau (0-4) : Le genre de rencontres où rien ne peut vous arriver. J’affronte une équipe qui m’en a toujours fait baver, contre qui j’ai perdu mes trois premières rencontres en Ligue 1. Je plante quatre buts, garde ma cage inviolée et j’envoie un message à tout le monde. Le Béarn, c’est bien.

– Pau-Paris (4-1) : Lors de la neuvième journée, les deux leaders invaincus s’affrontent. Pau est à deux points de Paris, qui a remporté tous ses matchs. Un premier but de Kylian Mbappé me dit que le sort de la rencontre est scellé. Pau a de la ressource et retourne brillamment la situation et plante quatre buts à Mattia Perin, gardien du jour à Paris. Pau prend la première place pour ne plus la lâcher.

– Pau-Lille (3-2) : Je vais vous parler d’une victoire difficile à obtenir mais très importante dans mon épopée. Avant le début de cette saison, il ne restait qu’une seule équipe contre laquelle je n’avais jamais gagné en Ligue 1 : le LOSC. Quatre défaites. J’ai cru que la malédiction se poursuivait quand j’ai vu les Lillois égaliser à deux reprises dans ce match. Et soudain, le sauveur. Sherel Floranus, mon arrière droit, monte sur un corner et plante un coup de tête ravageur. Je ne marque jamais avec mes défenseurs. Sauf là.

« J’ai marqué un but !!!!! »

Je termine donc la phase aller avec 55 points, et 13 d’avance sur le PSG. A ce rythme-là, je pourrais être champion à 4 journées de la fin. Fait intéressant, j’ai remporté plus de points lors de cette première moitié de saison que lors de toute ma première saison en Ligue 1 (où j’avais récolté 50 points). On peut dire que l’objectif est plutôt bien lancé pour le moment.

Meilleure attaque, meilleure défense. Ici, c’est le Béarn.

Le parcours en Coupe de France

Après Nîmes la saison dernière, le premier match m’offre à nouveau un club évoluant en Ligue 2, Rodez. Pour mon entrée dans la compétition, je n’ai pas fait dans le détail : 6-1. Adrian Grbic et Kévin Gameiro 2 se sont offerts des doublés. Et Goduine Koyalipou et Carles Pérez marquent un but chacun. Rodez marque un but en fin de match, ce qui m’énerve. J’aurais bien aimé donner un 0-6. L’essentiel est fait, la qualification pour les huitièmes est en poche, où je retrouverai Bordeaux.

Pas de screen de match potable, voici donc les stats.

Le parcours en Coupe d’Europe des Clubs

Adrian n’a pas prononcé un mot lors de cette conférence de presse.
C’est parti pour l’Europe.

C’est la grosse nouveauté cette saison. Grâce à la BRILLANTE quatrième place obtenue lors de la saison précédente, je me suis qualifié pour la Coupe d’Europe des Clubs, soit la Ligue Europa version Konami. Pour la phase de groupes, je tombe dans un bon groupe, surtout pour une première participation : Feyenoord, Aberdeen et West Ham. Un groupe orienté Nord de l’Europe, qui me semble à la fois bon et accessible.

Première victoire en Europe. Faes et Grbic font un check.

Pourtant, les trois premiers matchs montrent une certaine difficulté. J’obtiens un match nul et vierge à Rotterdam (0-0) et je remporte le deuxième match contre Aberdeen. Tout le monde, on va pouvoir se concentrer sur le match contre West Ham à la maison. Et là, c’est le drame, les Londoniens remportent une rencontre où tout leur sourit : les décisions, les contres, ma maladresse… West Ham repart du Béarn avec une victoire. Ma seule défaite de la demi-saison.

Nzonzi 2 a la tête basse. Sûrement à cause du doublé de Sébastien Haller.

Ca fait donc 4 points en 3 matchs. Ce n’est pas génial, vous en conviendrez. Et là, la magie paloise entre en jeu lors des matchs retour. On met le même score à West Ham chez eux (1-2) et on bat Feyenoord à la maison. Qualification acquise après 5 journées. L’équipe B assure la première place de la poule en battant Aberdeen lors de la dernière journée. C’est magnifique, on est qualifiés avec le Feyenoord. Nous donnons rendez-vous au Dynamo Kiev lors des seizièmes de finale.

Faes et Grbic vont beaucoup plus loin qu’un check.

Le point sur l’effectif

Sur PES, le mercato ne s’arrête jamais. Les clubs envoient des offres à tout moment. Pendant les quatre mois de période entre les deux fenêtres de transferts, j’accepte trois offres. Antonin Bobichon (75, milieu relayeur) est transféré à Nantes tandis que Lumor Agbeneyu (74, arrière gauche) s’entend avec le club argentin de Velez Sarsfield. Ces deux joueurs, titulaires, sont vendus parce que j’ai dans mon effectif deux joueurs de niveau supérieur qui pourront les remplacer.

Dans le même temps, mon quatrième défenseur Romain Thomas 2 (72) fait lui aussi l’objet d’une offre, du club fictif portugais de Serignaluca, celui qui avait essayé un panic but sur Ansu Fati la saison dernière. Son remplaçant est déjà connu, ce sera Kirk Pierie, le défenseur américano-néerlandais, noté à 78. Il est voué à remplacer Nakayama en charnière centrale, grâce au fait qu’il soit gaucher.

Le président toujours sans micro. On notera la tête de cyborg de Kasper.

En outre, je décide de faire une offre à Nice pour recruter Kasper Dolberg. Il n’y a aucun besoin urgent mais j’en ai envie, surtout quand je vois la note d’Adrian Grbic commencer à baisser. Il faut plusieurs étapes pour que cette offre fonctionne. Néanmoins, je peux désormais vous l’assurer. Dolberg, noté à 80, sera palois à partir du mois de janvier.

Et, maintenant, l’objectif ?

Le Vincent qui écrit les intertitres est beaucoup plus patient depuis quelques épisodes, c’est tout à son honneur. Il sera content, tout comme vous, d’apprendre que j’ai encore progressé pendant ces six premiers mois de la saison. Comme d’hab’, pas trop de mouvements à la mi-saison. J’ai gagné trois places, en passant de la 122e à 119e place. L’objectif de la saison est toujours le même : terminer dans le top 100 du classement mondial. On compte sur le parcours en Ligue 1 et en Coupe d’Europe pour y arriver.

J’ai dépassé le club préféré du chef. C’est mon dernier article ici.

Et quelle est cette surprise évoquée plus haut ?

Je voulais simplement vous faire part de ma réflexion sur le fait d’augmenter le niveau de jeu de la carrière. L’idée de voir mon équipe survoler la saison quand elle était encore en Ligue 2 trois saisons auparavant ne me plaît guère. Du coup, je pense que je changerai la difficulté la saison prochaine, puisque je ne veux pas non plus mettre en péril mon parcours européen.

Et je me suis aussi amusé sur Paint. Et la réelle surprise, c’est la promesse d’un magnifique montage Paint en cas de titre.

0 défaite en championnat, une qualification en Europe et une première place. Mais il est juste « content ».